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| Raskin Cécile - Mes histoires |
Approchez, approchez, bonnes gens, oui, oui, venez vous asseoir près moi en cette bonne place de ce bourg de Saint - Séverin aux confins du comté d’Angoulême. Je viens conter mes exploits de jadis.
_Jadis, je naquis ici en ces lieux enchanteurs de ces contrées magnifiques où les forêts s’étendent à perte de vue... où on peut encore chasser avec joie !
Mon enfance au milieu de ce bourg fut bien heureuse sur les domaines du Chevalier de Grand Cour. Notre maisonnée, pas bien grande, était au bord de la rivière. Nous jouions mes frères et moi-même, la seule fille de treize enfants.
_Dès mon plus jeune âge, j’ai toujours adoré chanter. Un jour, je devais avoir dix ans, ma mère m’a présentée à notre abbé du village pour être enfant de chœur. Dans les premiers temps, turbulente comme j’étais, il n’était pas trop content de m’avoir à son service. Puis, un jour, comme les enfants de chœur devaient nettoyer, ce fut mon tour. Gaiement, je balayais le parvis en chantant un poème épique de ma composition. L’abbé s’était arrêté de ranger les bibles et sortit m’écouter. Moi, distraite comme toujours, je continuais de balayer en chantant. Je me retournai, m’arrêtai net et lui balbutiai des excuses. D’un signe de la main, il me fit taire et me répondit simplement « Tu rejoindras la chorale ».
_Dès lors, des Ave Maria, j’en ai chanté et, à mon plus grand bonheur, j’ai appris à jouer de l’orgue. L’abbé lui-même en avait les larmes aux yeux de m’entendre chanter mais jamais ne me complimentait. Ce qui n’était point grave car son regard en disait très long.
_Du plus lointain que je me souvienne, la musique, les chansons de geste et les poèmes épiques m’ont toujours bercée.
_Un moment de libre, je courais, je volais littéralement, je jouais sur la vieille mandoline de mon pauvre père.
_La musique est toujours un tel bonheur pour moi. J’ai toujours eu l’intime conviction que la plus belle des mélodies peut apaiser l’esprit le plus tourmenté.
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║•••13 ans•••║
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_Dans ma treizième année, malgré le dur labeur, j’allais voir dans la cour, toujours cachée derrière une botte de foin. Le seigneur s’entraîne à l’épée, à la joute. Tous ces bruits me faisaient sursauter mais je restais blottie dans ma botte de paille et je continuais à les observer. Après, on se battait dans d’immenses champs de batailles avec des épées que notre pauvre père nous avait sculptées pour nôtre Noël. Il riait de tout son souffle en nous voyant jouer avec autant de conviction.
_Après tous nos travaux éreintants, nous chantions très souvent le soir au bord de la rivière. Mes frères et moi-même, nous jouions et chantions de petites saynètes que nous inventions. Nous nous parions de vieilles toiles trouvées dans l’étable pour jouer comte et duchesse avec ferveur. Nous donnions dans le "Gente dame et Noble sire". Nous mourrions dans d’atroces souffrances. Nos parents en pleuraient à chaque fois de rire.
Bien des souvenirs tournoient encore dans ma tête...Le bon temps… Je m'en souviens encore…
Ah ! oui ! je me souviens, cette fois-là ,
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║•••14 ans•••║
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_Au cours de ma quatorzième année, je maniais l'épée de bois tellement bien que mes frères ne voulaient même plus jouer avec moi. C’est alors que j’osais adresser la parole au fils du Chevalier, Cédric. Cela engendra une grande amitié. Je lui servis alors de partenaire d’entraînement le désarmant souvent au grand dam de son père. Je rentrais dans de grandes conversations avec Dame Gladys. Celle-ci ,assez surprise de mes propos, décida de m’instruire et me traita quasiment comme la fille qu’elle n’a jamais eue.
Aussi, Dame Gladys fut émerveillée par ma voix..
_En fait quand elle fit la demande de chanter, dans un premier temps, je refusai car je ne me jugeais pas assez bonne à cet exercice. Mais elle insista.
C’est un soir d’automne que je fus humblement priée de chanter pour la première fois devant elle. J’ai été introduite dans la magnifique bibliothèque par la Dame de compagnie, Amélie
_Là, Dame Gladys m’attendait et me tendit sa harpe personnelle avec un sourire mystérieux. Je m’exécutai et entonnai, accompagnée de la harpe, une splendide et belle épopée. Elle tressaillit, comme transpercée par ma voix, à tel point que deux larmes coulèrent le long de ses joues.
_Une fois, la chanson finie, elle se leva, me prit les deux mains et me dit « Merci pour ce moment de réel bonheur. » Elle se retourna pour essuyer ses larmes et prit un magnifique carnet sur la table.
« Pour coucher sur le papier toutes tes créations. » Je lui balbutiai des remerciements et sortit de la pièce.
_Quelques temps plus tard, je retranscris cet étrange moment comme introduction à ce fameux carnet en ces termes « Parfois la vie a de sémillants secrets pour nous, je suis heureuse d’avoir connu la Noble Dame Gladys. »
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║•••15 ans•••║
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_L'année suivante, un noble cavalier, Sire Jan passait par les hameaux du comté d'Angoulême. Il fit une halte pour y passer la nuit dans le château de notre bon maître. Le jour suivant, après mes corvées du matin, j'allais défier Cédric comme tous les jours pour son entraînement. Le père de celui –ci avait invité Sire Jan à cette séance dans la salle des armes du château. Surpris qu’une fille puisse manier l’épée comme moi, Sire Jan, dans sa grande mansuétude, me prit à son service et m’invita à le rejoindre dans le comté de la Marche, Baronnie de Champsanglard, dans la Creuse au Nord du massif central. J’acceptai sans hésiter une seule seconde à le rejoindre et promis de le servir quoi qu'il en coûte.
_Au début l’entraînement fut fort dur... mais je tiens bon jusque bout en me disant « tu dois aller toujours plus « bon pied bon œil » toujours droit devant. »
_Mon bon maître , Messire jan, devenu baron, acquiert la château de Dorat toujours dans le comté de la Marche . Je le suivis dans son nouveau château. En bon page que je suis, je lui fis serment d’allégeance :
« Messire Jan, puissant seigneur, je m'agenouille devant vous pour vous remettre ma lame et ma vie entre vos mains. Je tâcherais de vous servir, droite et fière, jusqu’à la mort et de vous distraire du mieux que je peux en humble petit troubadour que je suis. »
_Après de maints efforts, je passai écuyer.
_Heureuse comme jamais, je me suis mise à composer de plus belle une histoire de chevaliers et de guerrières allant au secours de dames en détresse, de royaumes en péril. Que d'inspiration me procure cette belle nouvelle fonction!
En effet, devenant écuyer, j’accompagnai alors mon maître au combat. Ainsi, il m’enseigna l’art ancestral de la guerre.
_Pour atteindre mon vœux le plus cher de devenir chevalier, je redoublai d’efforts à la maîtrise des armes. Je surpris beaucoup de monde par ma hardiesse...mais aussi, dès que je le pouvais, j’exécutais tous les exercices en chantant ,et oui en chantant, cela me donnait force et vigueur.
_En parallèle à tout cela, Je continuai à exercer le chant et l’écriture ; J’écrivais tout ce que je chantais. Presque un voyage mystique que je parcourais, j’ai toujours persévéré dans cette voie tellement singulière. Peut-être un refuge pour les uns et pour les autres une merveille, j’ai couché sur le papier au travers des poèmes les exploits de mon baron.
_A la Demande de Dame Accacha, j’essayai de distraire mes bons maîtres.
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║•••16 ans•••║
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_Dans ma 16ième année, toujours écuyer, je continuais à m’élever dans l’art noble de la guerre. Mon bon Baron s’est mis un point d’honneur à poursuivre mon éducation et je commençais à le surpasser à certains moments pour son plus grand plaisir. Même si je ne l’égalerais jamais, je me bats avec tant de courage et avec tant d'ardeur qu'au moins ça amuse beaucoup mon beau maître.
_Dans la salle d’armes du château de Dorat, nous nous retrouvions toujours le matin. Pour participer aux scéances d’entraînement du Maître d’armes, nous ne devions jamais être en retard sous peine d’être puni. Cela m’est déjà arrivé une fois ! J’ai eu droit à un régime pain sec et eau !
_L’après-midi, nous les écuyers, nous allons de nouveau rejoindre le maître d’armes dans le champs d’entraînement dans la deuxième enceinte du château. Cela dans le but de nous perfectionner dans le combat à cheval.
_En tant que bonne chrétienne, je rejoignis la chorale de l’église, c’est ainsi que je pouvais chanter comme je savais si bien le faire.
_Aussi je continuais à relater dans les aventures palpitantes du Baron Jan et de ses chevaliers. C’est ainsi que j’ai intitulé cette épopée magnifique parsemée de belles en détresse.
_Après maintiens tumultes, mon bon baron me fit appeler dans la salle _Après maints tumultes, mon bon baron me fit appeler dans la salle principale du Château de Dorat et avait ajouté « Et en tenue d’apparat,… » . Intriguée, je quittais donc mon ouvrage et courus me changer.
Je revins dans le château, tout le château semblait désert . Etrange, Etrange… Je poussais les deux grandes portes de la salle, le silence se fit. J’avançais en armes jusqu’au niveau du trône du Baron Jan et de sa noble épouse Dame Accacha.
_« Agenouille-toi devant moi ». je m’exécutai « Par les pouvoirs qui me sont conférés, je te fais Chevalier par St Jean et St Michel » . En la maintenant, il passa son épée sur mes deux épaules.
_« Merci à vous mes bons Seigneurs."dis-je en m’inclinant face au Baron Jan et sa noble dame Accacha.
_Et repose le genou droit et déclara ce ci « Je vous fais le serment de vous servir loyalement jusque la mère et cela sur ma foi de chevalier »…. Et en suivit une grande fête…. Cette journée est restée à jamais gravée dans mon cœur…
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║•••17 ans•••║
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_Mes 17 ans, je les passas à m’entraîner avec rage à monter à cheval et aux Larmes.
_Je parcourais à cheval tous les soirs mes terres. Magnifique endroit où il fait bon vivre, je continuais à servir de mieux mon baron.
_Un jour, au cours de mes nombreux périples, je croise un jeune moinillon. Bien malgré moi, je fus éblouie par son charisme.
_« Comment appelez-vous ? » « Frère François de la Rousillière » « Vous allez jusqu’ou ? » « Dorat » « Venez »
_Je l’attrapas et le fut grimper sur mon cheval. Nous voilà, chevauchant, au couchant du soleil. Je lui offrit le logis. Déjà une nuit avancée, nous commencions à discuter de tout et de rien. «Je lui offrit un cheval et lui fit promette de m’écrire.
_Déjà, passer maître dans l’art du combat, je me vis décerner le commandement des archers de la baronnie durant le siège de la baronnie. Comme le Baron l’a voulut, perchée au-dessus des remparts je me suis mis à défendre avec passion les remparts de Dorat. Quel sera l’issus de cette guerre ?...
_Terrible guerre. Les Choses se calmèrent d’elle. Peu à peu les troupes ennemies se retirèrent en apportant ses blessés et ses morts. Tant bien que mal. Certains crièrent victoire mais moi je les regardais s’éloigner avec beaucoup de tristesse en essuyant mes armes.
_Dans ma tête, la pièce « Les Perses » d’Eschyle, grand auteur grecs résonne à pleine puissance. Un enseignement de tant de sagesse qui m’a été donné par mes maîtres set surtout qu’ils m’ont permis d’accéder à la bibliothèque due château, ne me sert guerre dans l’art de la guerre et surtout dans cette période aussi obscure.
_Je perds doucement espoir en l'humanité....Malgré mon jeune age, j’en ai déjà trop vu, trop de familles déchirées trop d’hurlements de douleurs,….
Mes écrits s’en ressentent comme un cri de douleur silencieux à l’humanité que tout cela à quoi ça sert cette boucherie ?
_Enfin, bon, nous avons rempli notre devoir à la Gloire de Dorat et de notre Baron. De cela nous pouvons en être fier et rendre hommage à ceux qui sont tombé sur-le-champ de bataille. Leur dire combien nous sommes fiers de leurs sacrifies et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que leurs sacrifices ne soit pas vain.
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║•••18 ans•••║
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_Dans ma dix-huitième année, j’ai acquis beaucoup de maturité et de sagesse selon mes pairs. Sur ma foi, il est vrai j’ai changé de vision des choses et, avant chaque escarmouche et bataille, je regarde le ciel, en soupirant, et je dis , à voix haute, « c’est une beau jour pour mourir ». C’est ainsi que je pars à la guerre sans l’ombre d’un regret l’esprit en paix...
_Il est étonnant de constater comme le monde est entrain de changer.
_Cela m’a emmener à penser que :
« La vie est un fleuve à la fois tumultueux et très calme. Ce fleuve a des passages paisibles et tranquilles où le bruissement de l'eau est à lui seul vous apaise tel une douce mélodie le cœur et vous rend ivre de bonheur.
Mais aussi il a des passages tumultueux, des rapides où le vacarme de l'eau que nous avons l'impression de se retrouver en enfer mais sur terre et la douleur d'entendre un tel châtiment vous transperce le cœur comme un coup de poignard.
La vie est faite ainsi, nous, simples mortels, nous ne pouvons rien y faire."
_Mais je ne perdais jamais de vue l’entraiment aux maniements des armes sur tout l’art de tire à l’arc à flèche à cheval ce fut pas vraiment ma spécialité mais je fis pour le mieux m’améliorant de jour en jour sous l’œil attentif du maître d’arme du château.
_Bien sur ! Je participais aussi aux joutes pour le plus grand bonheur des sujets de la Baronnie. Quant aux armes et aux mots, je tachais de rendre éclat et bonheur à Mes bons maîtres et amusée éblouir aux mieux tout le monde
_Apparemment comme toujours c’est à l’épée que j’excellais particulière désarmant toujours tous compagnons d’entraiment, et ,de plus, j’arrivais même à désarmer et déstabiliser le maître d’arme . Il m’a même dit un jour un jour « Pour une fois qu’ un de mes élèves me bat à la loyale »!
_Souvent je parcourais les terres de Dorat pour échapper un peu à mes obligations pour être un peu seule et avoir un peu de temps pour coucher sur le papier quelques pensées au coin de ce petit étang dans les bois de Dorat. Il y avait une petite chapelle juste à coté de cet étang dédie à la vierge Marie heureusement épargnée par les combats d’il y a quelques mois. Cet endroit confère un telle sentiment d’apaisement…
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║•••19 ans•••║
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_Ma dix neuvième année, je crois ma plus belle année de ma vie. C’est l’année aussi où je pris l’écuyer Joe à mon service. Un jeune homme assez frêle du premier abord mais extrêmement courageux qui est prêt à donner sa vie pour moi. Je l’ai regarder d’un air très amusé lorsqu’il me prêta assez maladroitement allégeance. Mais il me rend d’innombrables services et je l’en remercie bien bas et je l’en remercie bien bas. Je projètes même de lui offrir une épée forgée par mes soins. Je lui donnerais le parchemin sur lequel je l’ai dessinée.
_Cette année, au cours de mes escapades, je croisais un beau cavalier dans le domaine de Dorat. Il était très élancée visage sublime aux yeux bleus et cheveux au vent bruns presque une apparition providentielle.
_Le lendemain, je me suis surprise à pensée au bel inconnu en fessant mes exercices de tir à l’arc à la cible mouvente et que je faillis éborgner un de mes condisciples d’entraiment. La flèche se figea au ras du mur juste à un millimètre de sa tête. Je me suis pris un blâme par le maître d’arme qui me trouvait trop dissiper. ET oui Cupidon a décoché une flèche en plein coeur.
_Ce n'est que bien plus tard que j'ai su qui il était. C’était le fils du richissime marchand italien de tissus de la ville de Dorat et répondait au doux nom de Raphaël.
_Dès que je l’ai su, j’ai été jusqu’à l’étal de son père pour commander de tissus pour me faire des robes de bal.
_Ce qui fait q’un mois plus tard, Raphaël se dressait devant moi les bras chargés de tissus empilé de façon très maladroite.
« Où je vous pose tout ça ? »
« sur la table, merci »
De file en aiguille, nous nous mimes à nous parler et un jour, il m’invita à un banquet. Un soir d’août, sous un magnifique plein lune, il me déclara sa flamme et je lui répondus oui.
Mon cœur s’envola dans un tourbillon de bonheur. Depuis ce jour la, j’ai su que le bonheur existait.
Ne sachant bien mal exprimer mes sentiments, je lui écrivis ce-ci.
" Homme droit est fier que tu es,
Mon cœur déborde d’amour
Tu sais par un simple regard
Apaisée l’âme tourmentée que je suis
Même si tremble, je suis dans tes bras
Nul besoin de mots
C’est cette douceur étrange de ton amour
Qui envahis cette terreur si froide !
Qui me paralyse si souvent !
Tu me donnes tant de souffle et de courage
Pour toujours aller plus loin au de la de toutes choses
Tu es mon étoile mon guide pour me pousser au de la du temps
Quelques mots de ta part suffissent à calmer mes tourments
Pour sentir ton amour, chaque jour, grandissant
Même si souvent je me demande
Suis-je digne de mériter un tel amour de ta part
Qui transcendent tellement de choses !
Même au-delà la vie et du temps
Du fond de moi-même de mon âme et de mon esprit
Tu es mon espérance et mon courage
Je t’aime comme je n’ai jamais aimé...
Même si les mots ne viennent pas
Pour te le dire comme cela
Regarde au fond de mon regard
L’océan d’amour que je te porte
Regarde au fond de mon cœur
L’immense tendresse que j’essaie de t’apporter
Tu es dans tous mes rêves
Je garde jalousement cet amour pour moi.
Comme une sécurité un berceau !
Je t’aime
Homme droit et fier que tu es "
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║•••20 ans•••║
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_Ah ! Mes 20 ans ! Année aux milles-uns en changements ! Mon mariage, Sire Jane qui immigre, …
_Tout d’abord mon mariage. Il fut grandiose ! Tous se parèrent des les plus atours ! Le père de Raphaël avait décoré sa demeure ainsi que la Collégiale de leur ville de milliers de fleurs. Il m’offrit une magnifique jument blanche, Luna. Le plus grand banquet que je n’avais jamais vu fut dressé... Perdrix, sangliers, l'hydromel coulait à flot,...
_Pour convoler en juste noce, tous nos amis apportèrent tous 100 deniers. Des magnifiques feux d’artifice fut offert par le père d e Raphaël, Dom Luciano.
_Chanteurs, cracheurs de feux, flûtistes,…. complétaient le tableau de cette nuit de rêves.
Comme je n’avais plus mes parents, ce fut un des mes frères qui m’amena à l’autel. Dans une magnifique robe de marié, je dis oui à Raphaël et , lui, me dit oui dans une armure étincelante. Il avait les yeux qui pétillaient de milles feux .
_ Un autre événement arriva aussi ! Sire jan immigre en Corse pour d’obscures raisons.
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║•••21 ans•••║
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Au moi de mai, mon époux mourut des suites des blessures infliger par d ‘infâmes brigands alors qu’on se rendait chez son père. Ivre de douleur, je lui écrivit ce–ci :
refrain : JE te donnerais un bout de vie
Pour te faire revivre
Pour te faire renaître des ténèbres
Alors que les autres ne sont que du vent
$ 1 : Ton regard si lointain si transparent
Accrochée à ton souvenir
Je tente de vivre de survivre
Avec tant de cris de douleurs
$ 2 : Juste un instant juste l’instant
Me tenir dans tes bras
Sentir ta présence
Ton souffle dans le cou
$ 3 : Toutes ces soirées au coin du feu
Tous ces rires tous ces regards
Ce bout de chemin indélébile
Echo de la mémoire de mon cœur
$ 4 : Une main posée sur l'épaule
Quand les larmes étaient-la !
Une oreille à l'écoute
Quand mes paroles se perdaient !
$ 5 : Marqué au fer rouge
Une gifle sanglante
LA vie ma frappée
De plein fouet
$ 6 : Rien ne te remplacera
ton souvenir ancré dans mon âme
Je t'aimerais jusqu'à la fin des temps
rien ne te remplaceras .»
_Ne sachant plus dans ces lieux j’immigre à mon tour en corsica afin d’établir au mieux mes fonctions de professeurs d’art de la scène et des soins médicaux à l’école de Capobiennno à la demande de l’archevêque Willow.
_ J'ai fit connaissance de sa charmante femme Séléné qui avait au monde un tout petit garçon thomas. Des personnes absolument charmant et bien venu nbon somme devenu amis.
_De temps à autres quand ils devaient s'absenter, j'allais garder Petit thomas. un amour, cette enfant-la, toujours très joyeux. il illuminait mes journées.
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║•••22 ans•••║
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" Des Guerriers commencèrent à déferler sur les côtes de Corsica. Divers témoignages nous parvinrent !!! De 50 à 100 cavaliers ont assiégé la résidence de l’Archevêque Shyva à Pumonte, près du port de Bonifaccio . Toute sa famille était présente. Les guerriers attaquèrent la demeure de celle-ci. Les combats ne durèrent que quelques heures. Les serviteurs de l'Archevêque se sont battus avec bravoure mais beaucoup furent tuer.
Il y eu juste l’enfant Thibault qui fut enlevé. Ce fut bien étrange. Mais tout devint clair quand, un des serviteurs trouva un parchemin enroulé autour d'une flèche et lut :
"Duchesse Mara, nous savons de source sûr que Thibault est votre fils. Nous l’avons enlevé ! J’exige une rançon 10.000.000 deniers. Ou sinon ! Vous aurez sa mort sur la conscience.
Signé Claudio di Gallura, Chef des pirates de Sardaigne."
Aussitôt, comprenant la gravité de la situation, le serviteur enfourcha un cheval et fila à Calvi au château de la Baronne Chris. Epuisé, il tendit le parchemin à la Duchesse Mara de Corsica.
Celle-ci le lut à son tour et devint blême en murmurant « mon fils ».
Se redressant, furieuse, serrant très fort le parchemin dans sa main, elle dit :
«Je ne laisserai quiconque toucher à un cheveux de Thibault, mon fils, que j'ai protégé toute sa vie, je n'ai jamais laisser un enfant de Corsica en peine. Nos enfants sont notre sang et notre avenir.»
Immédiatement la Duchesse fit réunir tout les Seigneurs dans la grande salle du chateau. "Messires et Dames, un messager vient de m'avertir que mon fils vient d'être enlevé dans le monastère où je l'avais placé. J'en appelle à vous pour m'aider à le retrouver et à venger la Corsica."
Mara se tenait droite, rayonnant d'une autorité sans pareil, pendant que des murmures faisaient suite à cette déclaration. Ensuite elle fit envoyer des missives à travers toute la Corsica. Si bien que sur toutes les places des villes, s'avance un messager qui se met à crier :
"Oyez, Oyez, Moi, Duchesse Mara, j'ai besoin de vous. Mon fils m'a été enlevé contre rançon. Tout homme armé et toute personne ayant un navire sera le bienvenu pour rallier ma cause et laver notre honneur.
Réunissez-vous à Calvi et Bonifaccio pour aller arracher le jeune Thibault des mains des pirates de Sardaigne.
A tous ! Une très forte récompense sera attribuée.
Vive la Corsica !
Dix fois conquise, jamais soumise !"

